Des salons ferment parce que, intérieurement, le dirigeant s’épuise, doute, s’isole, ou finit par croire que “c’est comme ça”.
Les plus grandes réussites ne sont jamais dues au hasard. Elles sont le fruit d’une persévérance silencieuse, d’un refus intime d’abandonner quand tout pousse à lâcher.